À décider. C'est la seule réponse honnête. Un accompagnement conseil ne produit ni page, ni campagne, ni ligne de code : il produit des arbitrages, appuyés sur un diagnostic et sur une mesure fiable.
En pratique, il répond à des questions que personne ne tranche dans les entreprises que nous rencontrons. Faut-il refondre le site ou l'optimiser ? Le budget publicitaire est-il rentable, et à partir de quel coût par vente cesse-t-il de l'être ? Quelles pages rapportent réellement, et lesquelles coûtent du temps pour rien ? Sur quel levier mettre les dix mille euros disponibles ce trimestre ?
Il sert aussi à éviter les erreurs de départ, celles qui coûtent le plus cher. Les projets web qui dérapent le font rarement en cours de route : ils partent mal, avec des objectifs imprécis, un périmètre qui gonfle et une technologie retenue parce qu'un prestataire la maîtrisait. Clarifier ce que le projet doit accomplir, pour qui et à quelle échéance prend quelques jours ; le rattraper prend des mois.
Il sert aussi à dire non. Non à un blog quand tout le potentiel est dans les pages catégories. Non à un budget de liens sur un site dont l'indexation est bloquée. Non à une refonte qui n'apporterait rien. Un conseil qui ne dit jamais non n'est pas un conseil, c'est un catalogue.
Enfin, il vous donne un document défendable en interne. Un plan qui chiffre l'écart avec vos concurrents et détaille le chemin pèse davantage devant une direction financière qu'une conviction, aussi juste soit-elle.